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BIRDHSO NEWS ////////// COMMUNIQUES ////////// RAPPORTS ////////// CAMPAGNES
Genève, le 24 mars 2001
Nous venons d'apprendre que les deux militants du Forum Vérité et Justice &endash; section Sahara, que nous avons invité à Genève pour participer aux travaux de la 57ème session de la Commission des droits de l'homme de l'ONU, accrédités par la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l'Homme) , ont été interceptés aujourd'hui vers 14h par la police marocaine à l'aéroport de Casablanca alors qu'ils s'apprêtaient à prendre l'avion. Il s'agit de
Monsieur NOUMRI Brahim - Passeport M 542832 Ces deux ex disparus sahraouis, avaient reçu hier le visa de l'Ambassade suisse et nous les attendions aujourd'hui à 17h à l'aéroport de Genève. Nous dénonçons cette nouvelle atteinte aux droits de l'homme, en particulier la liberté de circulation, perpétrée par les autorités marocaines contre la population sahraouie des territoires occupés du Sahara Occidental. Nous appelons la Commission des Droits de l'homme, les organisations de défense des Droits Humains à intervenir d'urgence auprès des autorités marocaines pour que ces deux personnes soient immédiatement libérées et pour qu'elles puissent participer comme prévu aux travaux de la Commission et y apporter leur témoignage. Envoyez vos fax à : M. Ahmed Midaoui, Ministre de l'intérieur du Maroc Fax : 00.212.37.76 20 61/ 76 20 64 Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l'Homme Fax. 00 41 22 9179004 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Genève, le 25.03.01
Deux membres du Forum Vérité et Justice &endash; section Sahara empêchés de participer à la Commission des Droits de l'homme De l'ONU à Genève Les deux membres de la section Sahara du Forum Vérité et Justice interpellés hier à l'aéroport de Casablanca, M. NOUMRI Brahim et M. ELHAMED Mahmoud, ont été relâchés par la police vers 23h. Leurs passeports leur ont été rendus, mais tous leurs dossiers, dont deux cassettes vidéo contenant des témoignages d'ex-disparus sahraouis ainsi qu'une disquette d'ordinateur ont été confisqués. Une décision de la Direction Générale de la Sûreté Nationale leur interdit de quitter le territoire. Après avoir passé la nuit dans le hall de l'aéroport, ils ont pu aujourd'hui rejoindre Rabat vers 16h. Devant cette atteinte flagrante
aux droits humains, à la liberté de circulation et d'expression
perpétrée par les autorités marocaines contre des
défenseurs des droits de l'homme, nous vous appelons à réagir
rapidement et à exiger l'autorisation de voyager pour participer
à la Commission ainsi que la restitution de tout le matériel
confisqué. Vous pouvez intervenir auprès du: Président de la 57ème Session
de la Commission des droits de l'homme de l'ONU : Et auprès des autorités marocaines : * King Mohammed VI. Ibn Al Hassan,
Roi du Maroc, Palais Royal, Rabat, Morocco. * M. Abderrahmane El Youssoufi,
Premier Ministre, * M. Ahmed Midaoui, Ministre de
l'Interieur, * M. Omar Azziman, Ministre de
la Justice et des Droits de l'Homme * M. Driss Dahak, President du
Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) * Mr Fouad Ali El Himma, Secrétaire
d'État à l'Intérieur, Le 16 mars 2002 s'est tenue à Genève l'Assemblée Générale du Bureau Européen pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental. Y ont participé des représentants de Suisse, de France, d'Italie et de Grande Bretagne ; alors que les représentants d'Espagne et d'Allemagne s'étaient excusé . Etait également présente une large délégation représentative des sahraouis défenseurs des droits humains : M.Abdeslam Omar Lahcen - Président de l'AFAPREDESA (Association des Familles de Prisonniers et Disparus Sahraouis) venu des camps de réfugiés et des représentants d'organisations venant du Sahara Occidental sous contrôle marocain : M. Dahha Rahmouni, du Comité de Coordination des Victimes sahraouies de la Disparition forcée ; M.Moumen Mohamed Mahmoud, de l'Association des Familles de Disparus de Smara, fils du disparu Sidi Ahmed Baaya, rejoints dans l'après-midi par M. Noumria Brahim du Forum Vérité-Justice/. Section Sahara et Me Leili Mohamed Fadel, avocat sahraoui et ancien disparu. L'Assemblée a également reçu plusieurs messages de soutien de Belgique (Pierre Galand, Président EUCOCO), de France (Comité de parrainage des prisonniers politiques au Maroc)... Cette réunion qui a discuté et accepté les propositions
de modification de fonctionnement peut être considérée
comme une Assemblée Constitutive de l'association. Le plan de travail adopté comporte la poursuite et le développement - du travail d'information en renforçant particulièrement
les différentes langues (français, anglais, espagnol), de
la publication du bulletin EL KARAMA (français, anglais, espagnol,
italien, catalan...) et Dans l'après-midi, l'assemblée a écouté
avec émotion le message adressé par téléphone
par Mohamed Daddach qui après avoir remercier le BERDHSO pour la
campagne en faveur de sa libération et de celle de ses camarades
a fait remarquer que les violations des droits humains au Sahara Occidental
sont liées au conflit politico-militaire, et ne pourront cesser
qu'avec la fin de ce conflit à travers un référendum
d'autodétermination juste et libre. D'autres messages téléphoniques
ont été adressés depuis le Sahara Occidental, d'une
femme sahraouie rescapée des bagnes secrets marocains, et d'un
activiste des droits de l'homme. Genève, le 17 mars 2002
Esta reunión que ha discutido y aceptado las propuestas de
modificación del funcionamiento puede ser considerada como una
Asamblea Constitutiva de la asociación. El plan de trabajo aprobado comporta la continuación y el desarrollo
de - la intervención para la liberación de todos los detenidos políticos saharauis condenados por las autoridades marroquíes y a la espera de ser juzgados. Una campaña en particular será iniciada estas próximas semanas sobre la cuestión de las desapariciones forzosas en el Sahara Occidental. En este marco, se está elaborando un proyecto de reencuentro entre familiares de desaparecidos y padrinos y madrinas de Europa para marzo de 2003 en Ginebra. Saludando la presencia activa de los representantes saharauis, la Asamblea ha reafirmado su apoyo a las organizaciones de defensa de los derechos humanos y su decisión de seguir manteniendo una colaboración eficaz con ellas. Por la tarde, la asamblea ha escuchado con emoción el mensaje
dirigido por teléfono por Mohamed Daddach que después de
dar las gracias al BERDHSO por la campaña en favor de su liberación
y la de sus camaradas ha remarcado que las violaciones de los derechos
humanos en el Sahara Occidental van ligadas al conflicto político-militar,
y no podrán cesar mas que con el fin de este conflicto a través
de un referéndum de autodeterminación justo y libre. Otros
mensajes telefónicos han sido enviados desde el Sahara Occidental,
de una mujer saharaui rescatada de las cárceles secretas marroquíes
, y de un activista de derechos humanos. Ginebra, el 17 de marzo de 2002
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Le mercredi 24 avril 2002 a eu lieu devant la Cour dAppel dEl Ayoune le procès des détenus lors des émeutes sanglantes de Smara au Sahara Occidental le 17 novembre 2001. Ce procès avait été reporté à de nombreuses reprises. Le Tribunal a ouvert sa séance à 9h pour terminer vers 23h30. Pendant toute la durée du procès, les inculpés étaient assis sur le carrelage de la cour. Dans leurs plaidoyers, les avocats de la défense, au nombre de 12 (dont deux désignés par lOMDH et lOADP) ont démontré la non légalité des procès verbaux de la Police Judiciaire, les détenus ayant avoué sous la torture, tout en signalant que selon la loi marocaine, seuls les procès-verbaux établis par le juge dinstruction peuvent être retenus. Il est à signaler que deux avocats espagnols ont assisté au procès en tant quobservateur, ainsi que lattaché de presse de la MINURSO. Près de 250 personnes étaient également présentes, familles des détenus, défenseurs sahraouis des droits humains, des militants de lAMDH, ainsi que des agents de services de sécurité marocains. Le même jour, les étudiants sahraouis de Rabat ont organisé un sit-in de solidarité. Après plus de 4 heures de délibération, le tribunal a rendu son verdict aujourdhui, jeudi 25 avril à 4h15. Les condamnations sont les suivantes : · Deux ans de prison ferme pour : désobéissance, usage de la force contre la force publique, mise à feu volontaire des véhicules de transport public, mise à feu volontaire dun local non destiné à lhabitat, porte darmes, destruction des véhicules de transport public et destruction de documents appartenant aux forces publiques. *SALOUKI ALI, né en 1981 à Smara. · Six mois de prison ferme et 500 dirhams damende pour : désobéissance, usage de force contre la force publique et port darmes. *CHARKAOUI ABD ELHALIM , marocain · Acquittement pour : *ELFATER ABD ELFATTAH, né en 1976 à Smara. Ces nouvelles condamnations injustes démontrent une fois de
plus le manque de respect des droits de lhomme les plus élémentaires
par le régime marocain. Nous dénonçons fermement
cette atteinte aux droits humains contre la population sahraoui et appelons
lopinion publique internationale à se mobiliser pour la libération
de tous les détenus politiques sahraouis. Genève, le 25 avril 2002 |
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Ces dernières semaines, les autorités marocaines ont déclenché une campagne d'intimidation, de menaces et d'arrestations contre les défenseurs sahraouis des droits de l'homme. Les membres de la section Sahara du Forum Vérité et Justice (que le pouvoir marocain voudrait voir disparaître) sont particulièrement touchés. A titre d'exemple, MM MOUTIK ELHOUCINE, MAYARA MOHAMED SALEM, LIDRI ELHOUCINE et ELHAMED MAHMOUD du Forum Vérité et Justice (Section Sahara), MM RGUIBI MOHAMED LAHBIB et GAOUDI MOHAMED FADEL du comité Daddach et HMAD HAMMAD, DADDACH SIDI MOHAMED, AMINATOU HAYDAR et SMAILI BRAHIM ont été retenus dans les locaux de la police judiciaire et de la brigade judiciaire de la gendarmerie royale à El Ayoune. Plusieurs Sahraouis dont MM DIMAOUI ABDESSALEM, AHMED NASSIRI et ELMOUSSAOUI DKHIL sont accusés d'être les meneurs des manifestations de protestation qui ont été organisées dans les villes de Smara et El Aaiun, en novembre 2001. Récemment, le 19.06.02, Mr NASSIRI a été arrêté à Rabat juste après sa participation au 1er congrès du FVJ. Transféré à El Ayoune, Il sera jugé le 10 juillet 2002. D'autre part, Mr TIRSAL MOHAMED a été arrêté à SMARA le 25.06.02 et transféré ensuite à El Ayoune ; juste après son retour de Rabat après sa participation au 1er congrès du FVJ , puis libéré après 48 heures d'interrogatoire. D'autres défenseurs des droits de l'homme sahraouis ont été
transférés dans des villes marocaines pour les éloigner
du territoire du Sahara Occidental sous contrôle marocain, et les
réduire au silence. C'est ainsi que MM ELMOUTOIKIL MOHAMED a été
muté en novembre 2001 à CASABLANCA, ABDEDDAIM MOHAMED en
avril 2002 à TAWNAT , TAMEK ALI SALEM en avril 2002 à MEKNES
, HMAD HAMMAD en décembre 2001 à TARFAYA, JAIM MOHAMED en
juillet 2002 à BENGUERIR et ELHAMED MAHMOUD en juillet 2002 à
CASABLANCA. Ils ont ainsi été " déportés
" à l'intérieur du Maroc. D'autres ont vu leurs mutations
vers le Sahara Occidental annulées après avoir été
accordées , c'est le cas de BAJ ELHOUCINE. D'autres sont simplement
licenciés, de manière abusive, c'est le cas de Mr MOUTIK
ELHOUCINE, président du Forum Vérité et Justice-Section
Sahara, en représailles à sa participation à la rencontre
avec la commission ad hoc Sahara Occidental du Parlement européen.
Ainsi que Mr GAOUDI MOHAMED FADEL toujours privé de son emploi
depuis 2000. Les autorités multiplient les menaces de licenciement
à l'encontre des autres défenseurs des droits de l'homme
sahraouis. D'autres ont vu leurs salaires gelés abusivement, c'est
le cas de MM HMAD HAMMAD " après son refus de rejoindre la
ville de TARFAYA ", SMAILI BRAHIM " suite à son amitié
avec SIDI MOHAMED DADDACH ", TAMEK ALI SALEM " après
son refus de rejoindre MEKNES " et MOUMEN MAHMOUD " suite à
sa participation aux travaux de la 58ème cession de la commission
des droits de l'homme de l'ONU à Genève " à
l'invitation de notre association. Les visites des défenseurs des droits de l'homme dans les villes de DAKHLA, SMARA, TAN TAN, GOULIMINE et BOUJDOUR sont toujours contrôlées. Ainsi MM HMAD HAMMAD, SMAILI BRAHIM , LIDRI ELHOUCINE ont été encerclés à DAKHLA pendant deux jours par la police qui les a arrêtés le 22.06.02 après avoir détruit la porte de leur habitation. Ils seront traduit en justice le 01 juillet 2002 après avoir été soumis à un interrogatoire à la brigade de la police judiciaire. Un autre exemple : la confiscation du permis de conduire de Mr SMAILI BRAHIM, SIDI MOHAMED DADDACH et ELHADDAOUI MBAREK. Les voitures des défenseurs des droits de l'homme sahraouis sont souvent séquestrées par la police sous prétexte de la violation du code de la route, c'est le cas des voitures des MM GAOUDI MOHAMED FADEL, SMAILI BRAHIM, AMINATOU HAYDAR et celles de MM HMAD HAMMAD et BAAMAR ELHAFED qui sont à la fourrière de El Ayoune depuis le 10/05/2002. Les familles sahraouies qui accueillent les défenseurs des droits de l'homme sahraouis sont souvent harcelées, soumises à des interrogatoires musclés et voient leurs salaires gelés par les autorités marocaines. Devant cette situation alarmante, le Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO) exprime sa pleine solidarité avec les défenseurs sahraouis des droits de l'homme victimes des persécutions marocaines. Le BIRDHSO lance un appel particulier à la Représentante Spéciale pour les Défenseurs des Droits de l'Homme de l'ONU, Madame Hina JILANI, pour qu'elle intervienne de façon urgente auprès des autorités marocaines et que cessent ces pratiques répressives contre nos collègues sahraouis défenseurs des droits humains. Nous appelons instamment les organisations de défense des droits de l'homme et toutes les personnes sensibles à cette question à intervenir dans ce sens auprès de Mrs Hina Jilani Genève, le 28 juin 2002 |
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A título de ejemplo, los Sres. MOUTIK ELHOUCINE, MAYARA MOHAMED SALEM, LIDRI ELHOUCINE y ELHAMED MAHMOUD del Forum Verdad y Justicia (Sección Sahara), Sres. RGUIBI MOHAMED LAHBIB y GAOUDI MOHAMED FADEL del comité Daddach y HMAD HAMMAD, DADDACH SIDI MOHAMED, AMINATOU HAYDAR y SMAILI BRAHIM han sido retenidos en los locales de la policía judicial y de la brigada judicial de la gendarmería real en El Aaiún. Varios Sahraouis entre ellos los Sres. DIMAOUI ABDESSALEM, AHMED NASSIRI y ELMOUSSAOUI DKHIL han sido acusados de ser los inspiradores de las manifestaciones de protesta organizadas en las ciudades de Smara y El Aaiun, en noviembre 2001. Recientemente, el 19.06.02, el Sr. NASSIRI ha sido arrestado en Rabat justo después de su participación en el 1er congreso de FVJ. Trasladado a El Aaiún, Será juzgado el 10 julio de 2002. Por otra parte, el Sr. TIRSAL MOHAMED ha sido arrestado en SMARA el 25.06.02 y trasladado a El Aaiún ; a su vuelta de Rabat donde había participado en el 1er congreso de FVJ , y liberado después de 48 horas de interrogatorio. Otros defensores de los derechos humanos saharauis han sido transferidos
a ciudades marroquíes para alejarles del territorio del Sahara
Occidental bajo control marroquí, y reducidos al silencio. Es así
que los Sres. ELMOUTOIKIL MOHAMED ha sido trasladado, en noviembre de
2001, a CASABLANCA, ABDEDDAIM MOHAMED en abril de 2002 a TAWNAT , TAMEK
ALI SALEM en abril de 2002 a MEKNES , HMAD HAMMAD en diciembre de 2001
a TARFAYA, JAIM MOHAMED en julio de 2002 a BENGUERIR y ELHAMED MAHMOUD
en julio de 2002 a CASABLANCA. De esta forma han sido " deportados
" al interior de Marruecos. Otros han visto sus traslados en el Sahara
Occidental anulados después de haber sido acordados, es el caso
de BAJ ELHOUCINE. Otros son simplemente despedidos, de manera abusiva,
es el caso del Sr. MOUTIK ELHOUCINE, presidente del Forum Verdad y Justicia-Sección
Sahara, en represalia por su participación en el reencuentro con
la comisión ad hoc Sahara Occidental del Parlamento Europeo. Así
como el Sr. GAOUDI MOHAMED FADEL privado de su empleo desde el año
2000. Las autoridades multiplican las amenazas de despido contra otros
defensores de los derechos humanos saharauis. Otros han visto congelados
sus salarios de forma abusiva, es el caso de los Sres HMAD HAMMAD <<después
de su negativa de trasladarse a la ciudad de TARFAYA ", SMAILI BRAHIM
<< debido a su amistad con SIDI MOHAMED DADDACH ", TAMEK ALI
SALEM " después de su negativa de reincorporarse a MEKNES
" y MOUMEN MAHMOUD " después de su participación
en los trabajos de la 58ava sesión de la comisión de derechos
humanos de la ONU en Ginebra " invitado por nuestra asociación. Las visitas de los defensores de los derechos humanos a las ciudades de DAKHLA, SMARA, TAN TAN, GOULIMINE y BOUJDOUR siguen siendo controladas. Así los Sres. MAD HAMMAD, SMAILI BRAHIM , LIDRI ELHOUCINE han sido rodeados en DAKHLA durante dos días por la policía que les arrestó el 22.06.02 después de destruir la puerta de su habitación. Serán presentados ante la justicia el 1 de julio de 2002 después de haber sido sometidos a un interrogatorio de la policía judicial. Otro ejemplo : la confiscación del permiso de conducir de los Sres. SMAILI BRAHIM, SIDI MOHAMED DADDACH y ELHADDAOUI MBAREK. Los coches de los defensores de los derechos humanos saharauis son a menudo secuestrados por la policía bajo el pretexto de violar el código de circulación, este es el caso de los vehículos de los Sres. GAOUDI MOHAMED FADEL, SMAILI BRAHIM, AMINATOU HAYDAR y de los Sres. HMAD HAMMAD y BAAMAR ELHAFED que están en el depósito de El Aaiún desde el 10/05/2002. Las familias saharauis que acogen a los defensores de los derechos humanos saharauis son a menudo hostigadas, sometidas a interrogatorios enérgicos y viendo sus salarios congelados por parte de las autoridades marroquíes. Ante esta alarmante situación, la Oficina Internacional para el Respeto de los Derechos Humanos en el Sahara Occidental (BIRDHSO) expresa su máxima solidaridad con los defensores saharauis de los derechos humanos víctimas de las persecuciones marroquíes. De manera especial la BIRDHSO lanza un llamamiento a la Representante Especial para la Defensa de los Derechos Humanos de la ONU, Sra. Hina JILANI, para que intervenga de manera urgente ante las autoridades marroquíes al objeto de que cesen estas prácticas represivas contra nuestros colegas saharauis defensores de los derechos humanos. Instamos a las organizaciones de defensa de los derechos humanos y a todas las personas sensibles sobre esta cuestión para que intervengan en este sentido ante la : Sra. Hina Jilani
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These last few weeks, the Moroccan authorities have launched a campaign of harrassment, threats and arrests against Saharawi human rights defenders. Members of the Sahara section of the Truth & Justice Forum (that the Moroccan elite would like to see disappear) have been particularly hard hit. For example, Mssrs MOUTIK ELHOUCINE, MAYARA MOHAMED SALEM, LIDRI ELHOUCINE
and ELHAMED MAHMOUD of the Truth & Justice Forum (Sahara Section),
MM RGUIBI MOHAMED LAHBIB and GAOUDI MOHAMED FADEL of the Daddach committee
and HMAD HAMMAD, DADDACH SIDI MOHAMED, AMINATOU HAYDAR and SMAILI BRAHIM
were held on the premises of the Police and Other human rights activists have been moved to Moroccan towns to distance them from the Moroccan-occupied Western Sahara and thus silence them. In this way Mssrs ELMOUTOIKIL MOHAMED was transferred in November 2001 to CASABLANCA, ABDEDDAIM MOHAMED in April 2002 to TAWNAT , TAMEK ALI SALEM in April 2002 to MEKNES , HMAD HAMMAD in December 2001 to TARFAYA, JAIM MOHAMED in July 2002 to BENGUERIR and ELHAMED MAHMOUD in July 2002 to CASABLANCA. They have effectively been "deported" to the interior of Morocco. Others saw their moves to Western Sahara cancelled after have been agreed, for example BAJ ELHOUCINE. Still others have simply been unfairly dismissed, as in the case of Mr MOUTIK ELHOUCINE, president of the Truth & Justice Forum - Sahara Section, as a reprisal for his participation in the meeting with the European Parliament's ad hoc commission on Western Sahara. Also Mr GAOUDI MOHAMED FADEL, still without work since 2000. The authorities have increased threats of dismissal against other Saharawi human rights defenders. Others have seen their salaries unfairly frozen, as in the case of Mssrs HMAD HAMMAD "after his refusal to move to TARFAYA", SMAILI BRAHIM "in view of his friendship with SIDI MOHAMED DADDACH", TAMEK ALI SALEM " as a result of his refusal to move to MEKNES " and MOUMEN MAHMOUD " in the light of this participation in the work of the 58th session of the UN Human Rights Commission in Geneva", which was at the invitation of our association. The Moroccan authorities still refuse to issue passports to Saharawi human rights activists, notably in the cases of Mssrs TAMEK ALI SALEM, SIDI MOHAMED DADDACH and Mme HAYDAR AMINATOU. It should be recalled that numerous Saharawi have been prevented from leaving Moroccan territory. The most significant case was that of Mssrs ELHAMED MAHMOUD and NOUMRI BRAHIM during the 57th session of the UN Human Rights Commission in Geneva, when their documents were confiscated and they were interrogated violently. Human rights activists' travel between the towns of DAKHLA, SMARA, TAN TAN, GOULIMINE and BOUJDOUR is still controlled. Thus Mssrs HMAD HAMMAD, SMAILI BRAHIM , and LIDRI ELHOUCINE were surrounded in DAKHLA by the police, who arrested them on the 22.06.02 after having broken down their front door. They will be brought before the court on 1st July 2002, after having been interrogated by the Court police squad. Another example: the confiscation of the driving licences of Mr SMAILI BRAHIM, SIDI MOHAMED DADDACH and ELHADDAOUI MBAREK. The cars of the Saharawi human rights defenders are often sequestered by the police under the pretext of violations of the highway code, for example in the cases of Mssrs GAOUDI MOHAMED FADEL, SMAILI BRAHIM, AMINATOU HAYDAR, and of Mssrs HMAD HAMMAD and BAAMAR ELHAFED whose cars have been at the compound in El Ayoun since 10.05.2002. Saharawi families who take in human rights activists are often harassed, brutally interrogated and see their wages frozen by the Moroccan authorities. In the face of this alarming situation, the International Bureau for the Respect of Human Rights in Western Sahara (BIRDHSO) expresses its full solidarity with the Saharawi human rights activist victims of Moroccan persecution. BIRDHSO is launching a special appeal to the UN Special Representative for Human Rights Defenders, Madame Hina JILANI, asking her as a matter of urgence to intercede with the Moroccan authorities in order that they cease their repressive practices against our Saharawi human rights activist colleagues. We also appeal to human rights organisations and everyone aware of this matter to contact Mrs Hina Jilani Fax: 41.22.917.90.06 e-MAIL: manstett.hchr@unog.ch Geneva, 28th June 2002 Message
du Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme Mesdames, Messieurs, C'est avec beaucoup d'émotion et de reconnaissance que nous nous adressons à vous aujourd'hui, alors que la Fondation Rafto va remettre son Prix 2002 des Droits humains à notre ami Mohamed Daddach. Notre Association préoccupée la répression permanente
contre la population sahraouie vivant dans les zones occupées du
Sahara Occidental, s'est inquiété dès sa création
du sort de Mohamed Daddach, dont nous savions seulement que c'était
un sahraoui condamné à mort. Et nous avons suivi sa situation
depuis lors, parfois avec inquiétude, parfois avec espoir. Des
hommes et des femmes en Europe, que nous saluons au passage, lui écrivaient
à la prison de Kénitra pour soutenir son moral et lui envoyait
des colis. Nous avions donc régulièrement de ses nouvelles. Aujourd'hui, nous sommes très fiers de féliciter Mohamed Daddach pour le prix qu'il va recevoir ; mais surtout nous sommes fiers car malgré ses 22 ans de détention, il poursuit avec nous le combat pour la justice et la liberté du peuple sahraoui, pour le respect des droits humains et du droit à l'autodétermination. Alors que les arrestations arbitraires, la torture se poursuivent au Sahara Occidental sous occupation marocaine, visant particulièrement les défenseurs sahraouis des droits humains, le BIRDHSO vient de lancer une " Campagne Internationale Liberté et Justice pour les disparus Sahraouis ". Nous appelons toutes les organisations de défense des droits humains à soutenir et à se joindre à notre campagne qui se terminera à Genève fin mars 2003 par une rencontre des Familles de disparus sahraouis, à laquelle, nous l'espérons, Mohamed Daddach pourra participer. Je vous remercie |
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C'est un très grand honneur et une grande joie de saluer aujourd'hui nos Amis Marguerite et Robert au nom du Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental, de son Comité Exécutif et de tous ses membres dans le monde, en particulier les défenseurs sahraouis des droits humains. Robert et Marguerite ont depuis toujours défendu les droits de la personne et des peuples, comme cela vient d'être déjà signalé. Pour ma part, cela fait plus de 20 ans je les connais de tous les combats contre l'injustice en Suisse et dans le monde. Ils étaient alors solidaires du peuple brésilien qui vivaient encore sous la dictature militaire. Et qui ne peut se souvenir du travail infatigable de Marguerite en faveur des disparus en Amérique Latine, et de sa persévérance dans les manifestations silencieuses devant Aerolineas Argentinas ou de Robert, visiteur de prison pour la Ligue Suisse des Droits de l'Homme. C'est en 1988, qu'ils ont souhaité rencontré le peuple sahraoui et que j'ai eu le privilège de les accompagner avec d'autres pour la première fois dans les campements de réfugiés du sud algérien. Tout naturellement ils adopteront la cause de ce petit peuple et le soutiendront jusqu'à aujourd'hui de multiples manières. Mais qui sont ces sahraouis ? En exil, on proclame la République Arabe Sahraouie Démocratique
le 27 février 1976, et la population organise les structures d'un
état. Christian Viret |
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Salek Bazaid membre du Forum Vérité et Justice section
Sahara, Moussamih Baba et Bourhil Mohamed Lamine , arrêtés
le 24.09.02, ont été condamnés à 10 ans de
prison ferme. Boughrain Mohamed Lamine, arrêté en même
temps et en liberté, provisoire a été condamné
à 1 année avec sursis et une amende. Le Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO). Dénonce ces condamnations injustes contre un militant des droits de l'homme reconnu, poursuivi pour ses activités de défense des droits humains et ses trois compatriotes. Il appelle toutes les organisations de défense des droits de l'homme à protester auprès du gouvernement marocain et lui demander la libération immédiate des 3 condamnés ainsi que celle de tous les prisonniers politiques sahraouis D'autre part, le BIRDHSO dénonce le transfert illégal de Ahmed Nassiri (membre de la section Sahara du Forum Vérité-Justice condamné à 18 mois de prison le 27.11.02) et Mohamed Brahim Nigro (condamné le 19.09.02 à 1 an de prison) de la prison d'El Ayoun à la nouvelle prison Ait Melloul près d'Agadir, visant vraisemblablement à prévenir de nouvelles actions contre les conditions de détention à la prison d'El Ayoun . Le BIRDHSO apporte également son soutien à la nouvelle grève de la faim entamée par Tamek Ali Salem (Membre du Conseil National du Forum Vérité et Justice et du Bureau de la Section Sahara, condamné le 17.10.02 à 2 ans de prison) pour protester contre ses conditions de détention.
ACTION URGENTE: Sauvons la vie de TAMEK L'état de santé du prisonnier politique sahraoui Tamek
Ali Salem (Membre du Conseil National du Forum Vérité et
Justice et du Bureau de la Section Sahara, condamné le 17.10.02
à 2 ans de prison) qui a entamé une nouvelle grève
de la faim depuis le 10 mars dernier pour exiger du ministère de
la Justice qu'il accepte ses revendications pour l'amélioration
de ses conditions de détention ,est extrêmement préoccupant.
Il a été transféré deux fois à l'hôpital.
Mardi, il a cessé de consommer l'eau et le sucre,ce qui complique
encore sa situation sanitaire. Hier, il a reçu un groupe d'étudiants
sahraouis, il les a embrassé les larmes aux yeux. Nous appelons toutes les organisations de défense des droits humains, toutes les personnes respectueuses des droits de la personne à intervenir auprès des autorités marocaines pour éviter une issue fatale pour TAMEK ALI SALEM, qui est décidé à aller jusqu'au bout. Nous vous demandons également de lui apporter votre solidarité par des messages :
Ecrivez à Tamek : Ali Salem Tamek, N° d'écrou 86401 Ou à son comité de soutien:comiteaction@caramail.com On peut également lui téléphoner directement : 00212 70 39 10 63 ACCIÓN URGENTE: Salvemos la vida de TAMEK El estado de salud del prisionero político saharaui Tamek Alí Salem (miembro del Consejo Nacional del Foro Verdad y Justicia y de la Oficina de la Sección Sáhara, condenado el 17 de octubre de 2002 a 2 años de prisión en un juicio inicuo) es extremadamente preocupante. Tamek ha emprendido una nueva huelga de hambre desde el pasado 10 de marzo para exigir del ministerio de Justicia que acepte sus reivindicaciones de mejora de las condiciones de su encarcelamiento. Tamek ha sido trasladado ya dos veces al hospital. El martes ha dejado de tomar agua y azúcar, lo que complica aún más su estado de salud. Ayer ha recibido a un grupo de estudiantes saharauis, a los que ha abrazado con lágrimas en los ojos.
- Enviar faxes al Ministerio de Justicia marroquí para que
conceda a - Escribid a Tamek a esta dirección: - Escribid correos electrónicos a su Comité de apoyo
a esta dirección:comiteaction@caramail.com - Podéis telefonearle directamente a este número: La
délégation des familles de disparus sahraouis et des Défenseurs
des droits de l'Homme empêchée de Le Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO), vient d'apprendre que la délégation des familles de disparus sahraouis et de défenseurs des droits de l'homme venant des territoires du Sahara Occidental sous contrôle marocain, a été empêchée par les autorités marocaines de prendre l'avion à destination de Genève (14h20 heure suisse) pour participer à une RENCONTRE DES FAMILLES DE DISPARUS SAHRAOUIS les 28,29 et 30 mars. Tous et toutes étaient en possession d'un passeport valable et de visas pour la Suisse. Ces passeports, ainsi que les billets d'avion, des cassettes vidéos contenant des témoignages et d'autres papiers personnels ont été confisqués. Le BIRDHSO s'indigne de cette mesure arbitraire des autorités marocaines visant à perpétuer le silence sur la question des disparus sahraouis en empêchant des familles de venir témoigner à l'étranger, et des militants de la défense des droits de l'homme de participer à la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU (pour laquelle ils avaient des accréditations. Alors que le Secrétaire Général de l'ONU a appelé dans son dernier rapport les parties au conflit à s'efforcer de régler le douloureux problème des disparus, le Maroc montre une fois de plus son opposition à tout règlement de ce sujet. Le BIRDHSO exige des autorités marocaines la restitution immédiate des passeports, billets d'avion et autres documents confisqués, pour que la délégation sahraouie puisse rejoindre Genève par le prochain vol, et participer aux côtés des représentants des familles de disparus sahraouis venant des campements de réfugiés, à notre Rencontre. L'attitude du Maroc est une claire violation du droit à la libre circulation des personnes et nous appelons les organisations de défense des droits de l'homme, les organisations démocratiques et toutes les personnes éprises de liberté à intervenir auprès des autorités marocaines, des ambassades et représentations, pour que la délégations sahraouie puisse rejoindre Genève librement.
Genève, le 27.03.2003 La délégation est composées de :1/défenseurs: * DADACH MOHAMED: N 964275 * KHAYA CHEIKH: K 515573 * LAKHFAOUNI BACHER: M 929967 * NOUMRI BRAHIM: vous avez le numéro de son passeport * GUARHI BRAHIM: N 187930 2/familles des disparus: * SIDI MOHAMED SALEM ZAIDAN: M 186582"fils du disparu HADIA MOHAMEDM'BAREK ZAIDAN" * MOHAMMED MAHMOUD MOUMEN: K 771515"fils du disparu AHMED BABAIH" * HAMMIA AHMED: N 767234"fils du disparu HAMDI OULD MOUSSA" * OULAD CHEIKH MAHJOUB: N 947062"fils d'un disparu: * TAGLABOUTE MAIMOUNA: K 529922"épouse du disparu BEIH OUBARKA" * ELQOTB HAMMA: K 285126"frère du disparu ELQOTB ELHAFED" * DAHA ELMAALOUMA: K 936425"épouse d'un disparu" * KIRRAOIAN MBARKA ALINA: P 166372"mère du disparu KIRRAOIAN SAID"
Impiden
salir de Marruecos a la delegación saharaui de familias de La Oficina por el Respeto de los derechos humanos en el Sáhara Occidental (BIRDHSO) acaba de tener noticia de que las autoridades marroquíes han impedido tomar el avión con destino Ginebra (14'20, hora suiza) a la delegación saharaui de familias de desaparecidos y de defensores de los derechos humanos proviniente de los territorios del Sáhara Occidental bajo contro marroquí. Esta delegación pretendía participar en un ENCUENTRO DE FAMILIAS DE DESAPARECIDOS SAHARAUIS los días 28, 29 y 30 de marzo. Todos los miembros de la delegación estaban en posesión de pasaporte válido y de los correspondientes visados para entrar en Suiza. Las autoridades marroquíes han confiscado todos los pasaportes, así como los billetes de avión y cintas de vídeo con testimonios y otros papeles personales. El BIRDHSO expresa su indignación por esta medida arbitraria de las autoridades marroquíes que pretende perpetuar el silencio sobre la cuestión de los desaparecidos saharauis al impedir a sus familias ir al extranjero a dar su testimonio y al impedir a los militantes en la defensas de los derechos humanos participar en la Comisión de Derechos Humanos de la ONU para la que tenían las oportunas acreditaciones. En este momento en el que el Secretario General de la ONU en su último informe ha hecho un llamamiento a las partes en conflicto para que se esfuercen en solucionar el doloroso problema de los desaparecidos, Marruecos muestra una vez más su oposición a cualquier solución de este tema. El BIRDHSO exige a las autoridades marroquíes la restitución
inmediata de los pasaportes, billetes de avión y demás documentos
confiscados, En Ginebra, el 27 de marzo de 2003 La delegación está compuesta por: ARRESTATIONS A EL AYOUN DE TROIS DEFENSEURS SAHRAOUIS DES DROITS DE L'HOMME :MOHAMED DADDACH, KHAYA CHEIKH, H'MAD HAMAD Ce matin Mohamed Daddach, Khaya Cheikh et H'mad Hamad se sont rendus
au siège de la MINURSO à El Ayoun, où ils avaient
été convoqués pour un entretien avec le conseiller
politique de M. Lacy Swing, représentant spécial du Secrétaire
Général de l'ONU pour le Sahara Occidental. Le Président du Forum Vérité-Justice Section Sahara, qui s'est rendu immédiatement sur place, a été informé que les trois militants seraient remis en liberté ce soir. Ce nouvel acte de répression de la part des autorités
marocaines fait suite à l'interdiction de sortie du territoire
de 13 sahraouis, défenseurs des droits de l'homme et familles de
disparus, le 27 mars dernier (dont Mohamed Daddach et Khaya Cheikh), et
à l'enlèvement le 8 avril du membre du Forum Le Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara
Occidental (BIRDHSO), dénonce ces nouvelles arrestations arbitraires
et M. Al Mustapha Sahel, Ministre de l'Intérieur, Quartier Genève, le 11 avril 2003 FACE
A LA MENACE DE DISSOLUTION PAR LES AUTORITES MAROCAINES Une procédure judiciaire a été ouverte le 15
avril à l'encontre de la section Sahara du Forum Vérité
et Justice. La police judiciaire a déposé auprès
du tribunal de première instance d'El Ayoun une demande de dissolution
de la section Sahara du Forum Vérité et Justice. M.Moutik
Lahoussine, président de la section Sahara et membre du bureau
national du Forum, est convoqué le 23 avril 2003 par le tribunal
de première instance d'El Ayoun. Face à la détérioration de la situation
des droits de l'homme au Sahara Occidental sous contrôle marocain
et à la tentative d'interdiction d'une organisation de défense
des droits de l'homme reconnue (y compris au niveau international), le
Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental
(BIRDHSO) réaffirme sa solidarité et son soutien à
la Section Sahara du Forum Vérité et Justice. Le BIRDHSO
appelle toutes les organisations de défense des droits humains,
et particulièrement celles qui ont eu l'occasion de rencontrer
les membres du FVJSAH à intervenir auprès des autorités
marocaines pour qu'elles respectent le droit d'association, auprès
de l'ONU et en particulier sa Représentante Spéciale pour
les défenseurs des droits de l'homme pour que le Maroc respecte
les conventions internationales. Genève, le 22 avril 2003 Ecrivez à : * M. Mohammed Bousoubaa, Ministre de la Justice, Palais de la Mamounia, · Bureau de la MINURSO El Ayoun : fax : 001 212 963 30 24 · Mme Hina Jilani Représentante Spéciale pour les Défenseurs des Droits de l'homme : E-mail: tb-petitions@ohchr.or Ante la amenaza de Disolución por las autoridades Marroquies Solidaridad con el Forum Verdad y Justicia (Sección Sahara)
Esta medida es la continuación de las numerosas intimidaciones contra los defensores saharauis de los derechos humanos en los últimos meses (detenciones, traslados abusivos, prohibición de viajar, condenas...) destinados a poner término a la actividad valiente de los militantes de los derechos humanos en el Sahara Occidental. La petición del Ministerio Público se basa en los artículos 3 y 7 del código de las Libertades, acusando a esta asociación de realizar acciones que pueden afectar al orden público y a la integridad territorial del reino. A la sección Sáhara se le acusa entre otras cosas de "tener vínculos con partidos extranjeros... de conspirar con instancias y organizaciones internacionales hostiles a Marruecos...". ¿¿ Se debe comprender que los parlamentarios europeos, Amnistía Internacional y otras ONG que se entrevistaron con el Foro Verdad y Justicia Sección Sáhara son miembros de una conspiración antimarroquí? Cara al deterioro de la situación de los derechos humanos en el Sáhara Occidental bajo control marroquí y a la tentativa de prohibición de una organización de defensa de los derechos humanos reconocida (incluso en el nivel internacional), la Oficina Internacional para el Respeto de los Derechos Humanos en el Sahara Occidental (BIRDHSO) reafirma su solidaridad y su apoyo a la Sección Sáhara del Foro Verdad y Justicia. El BIRDHSO hace un llamamiento a todas las organizaciones de defensa de los derechos humanos, y especialmente a las que tuvieron la ocasión de entrevistarse con miembros del FVJSAH para que intervengan ante las autoridades marroquíes para que respeten el derecho de asociación, a la ONU y en particular a su Representante Especial para los defensores de los derechos humanos para que Marruecos respete los convenios internacionales. Ginebra, 22 de abril de 2003 Escribir protestas a :
Faced with the Threat of Dissolution by the Moroccan AuthoritiesSolidarity with the Forum Vérité et Justice (Sahara Section)
This measure comes after many instances of intimidation of Saharawi Human Rights Defenders during recent months (abusive arrests, transfers, prohibition to travel, sentences...) with the aim of putting an end to the courageous activity of the HR militants in Western Sahara . The request of the Public Prosecutor is based on articles 3 and 7 of the "code des Libertés", it accuses this association of taking actions against law and order and against the territorial integrity of the kingdom. The Sahara section inter alia is shown "to have links with foreign parties, to be conspiring with international organizations hostile to Morocco...". Does it mean that the members or the European Parliament, Amnesty International and other NGOs who met the Forum Vérité et Justice Sahara Section are members of an anti-Morrocan plot ? Faced with the deterioration of the situation of Human Rights in Western Sahara under Moroccan control and the attempt at prohibiting a recognized (including at the international level) Human Rights organization, he International Office for the Respect of the Human rights in the Western Sahara (BIRDHSO) reaffirms its solidarity and support for the Sahara Section of the Forum Vérité et Justice. The BIRDHSO calls upon all Human Rights organizations and particularly those which have had the opportunity to meet members of the FVJSAH, to intervene with the Moroccan authorities asking for the respect of freedom of association, to the UN and in particular its Special Representative for Human Rights defenders, appealing to Morocco to respect International Conventions. Geneva, April 22, 2003 Please write to : M. Mohammed Bousoubaa, Ministre de la Justice, Palais de la Mamounia,
Rabat, Maroc,Fax : 212 37 73 07 72/ 212 37 73 89 40/ 212 37 73 27 10. Pour le respect des droits de lhomme au Sahara Occidental Pour la libération de tous les prisonniers de guerre et des prisonniers Politiques et disparus sahraouis · de dénoncer auprès des instances internationales (ONU, CICR...) toute atteinte aux droits humains dans la région, et leur demander dintervenir » (Article 2 : Buts des STATUTS DU BUREAU INTERNATIONAL POUR LE RESPECT DES DROITS DE LHOMME AU SAHARA OCCIDENTAL)
Le Bureau International pour le Respect des Droits de lHomme au Sahara Occidental, en tant quorganisation de défense des droits humains se préoccupe depuis toujours de toutes les sortes de violations des droits de lhomme engendrées par le conflit du Sahara Occidental. En accord avec le droit international humanitaire, il défend la libération des prisonniers de guerre marocains et sahraouis. Le récent rapport de la Fondation France-Libertés sur les conditions de détention des prisonniers marocains détenus par le Front Polisario depuis de longues années (rapport sans doute incomplet et imparfait) met en lumière un aspect jusqualors ignoré. La Fondation France-Libertés est connue pour son intégrité et ses dénonciations des violations des droits humains par les autorités marocaines à lencontre de la population civile sahraouie. Nous avons eu loccasion à plusieurs reprises de collaborer avec elle et nous ne mettons pas en doute sa crédibilité, même si ce rapport peut prêter à confusion dans la mesure où il ne répète pas suffisamment qu'il ne fait que rapporter la parole de prisonniers que leur pays a ignoré depuis près de 30 ans. Nous sommes par conséquent tenus de dénoncer publiquement les conditions de détention des prisonniers de guerre marocains qui violent les conventions internationales. Nous tenons cependant à souligner que lutilisation politique de cette question par le Maroc ne peut relever que de la désinformation et du cynisme. En effet, lEtat marocain ne sest jamais préoccupé du sort de ses militaires détenus, et ceux qui ont pu rentrer chez eux après leur libération par le Front Polisario, sont souvent traités comme des citoyens de seconde zone. Dautre part, les autorités marocaines sont vraiment mal placées pour donner des leçons de « droits de lhomme », alors quelles violent depuis 28 ans les droits élémentaires des sahraouis sous son contrôle : arrestations arbitraires, torture, disparitions forcées Pour le respect des droits de lhomme au Sahara Occidental, nous demandons :
- de permettre aux organisations de défenses des droits de lhomme de venir enquêter su place, en particulier la Fédération Internationale des Droits de lHomme (FIDH), qui en avait fait la demande il y a déjà 3 ans.
- de faire la lumière sur le sort des 526 disparus sahraouis :; de cesser le harcèlement des défenseurs sahraouis des droits de lhomme ; - de respecter les résolutions des Nations Unies sur le droit à lautodétermination du peuple sahraoui ; - de poursuivre et juger tous les responsables des violations des droits de lhomme qui se trouvent sur son territoire, que ces violations aient eu lieu sous contrôle marocain ou dans les campements de réfugiés. Nous sommes convaincus que le combat pour le respect des droits de lhomme et la lutte contre limpunité seront profitables aux deux peuples sahraoui et marocain. Nous réaffirmons notre engagement à poursuivre notre travail dans ce sens, et renouvelons notre soutien à tous les défenseurs sahraouis des droits de lhomme qui travaillent dans des conditions difficiles. Genève, le 22 septembre 2003 Le Comité Exécutif du BIRDHSO Para el respeto de los derechos humanos en el Sahara Occidental Para la liberación de todos los prisioneros de guerra Y de los prisioneros Políticos y desaparecidos saharauis " La Oficina Internacional para el respeto
de los Derechos Humanos en el Sahara Occidental (a partir de ahora, BIRDHSO)
tiene como objetivos : Tenemos sin embargo que señalar que la utilización política de esta cuestión por parte de Marruecos no puede comportar más que la desinformación y el cinismo. En efecto, el Estado marroquí no se ha preocupado jamás de la suerte de sus militares detenidos, y los que han podido regresar después de su liberación por parte del Frente Polisario, son a menudo tratados como ciudadanos de segunda clase. Por otra parte, las autoridades marroquíes están verdaderamente mal situadas para dar lecciones de " derechos humanos ", mientras violan desde hace 28 años los derechos más elementales de los saharauis bajo su control : arrestos arbitrarios, tortura, desapariciones forzosas... Por el respeto a los derechos humanos en el Sahara Occidental, pedimos : * a las autoridades saharauis : - aportar luz sobre las condiciones de detención de los prisioneros de guerra marroquíes, buscar y juzgar a los responsables de los abusos que hubieran tenido lugar, y liberar en el plazo más breve posible a todos los prisioneros restantes, de acuerdo con la última resolución del consejo de seguridad 1495 (2003) y al derecho humano internacional. - permitir a las organizaciones de defensa de los derechos humanos investigar sobre el terreno, en particular a la Federación Internacional de Derechos Humanos (FIDH), que lo había solicitado desde hace 3 años. * A las autoridades marroquíes : - liberar sin condiciones
a todos los prisioneros políticos saharauis y a los prisioneros
de guerra ; Estamos convencidos de que el combate por el respeto de los derechos humanos y la lucha contra la impunidad será provechosa a los dos pueblos saharaui y marroquí. Reafirmamos nuestro compromiso a proseguir nuestro trabajo en este sentido, y renovamos nuestro apoyo a todos los defensores saharauis de derechos humanos que trabajan en condiciones dificiles.
Deux militantes françaises des droits humains expulsées du Maroc Arrestations d'étudiants sahraouis Michelle Bérard , membre de l'AFASPA (Association Française d'Amitié et de Solidarité avec les Peuples d'Afrique) et Michèle Decaster (également de l'AFASPA), membre correspondant en France de notre association le Bureau International pour le Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO) ont été empêchées de rentrer au Maroc (Agadir) dimanche 16 novembre 2003 au soir. Elles devaient rendre visite aux deux détenus politiques sahraouis Alisalem Tamek et Ahmed Naciri, incarcérés à la prison de Ait Melloul, rencontrer les étudiants sahraouis de la cité universitaire d'Agadir qui avait organiser un sit-in pour protester contre l'arrestation de leur collègue Timglite Swaydi le 10 novembre dernier. Elles avaient également l'intention de se rendre à Assa et au Sahara Occidental Occupé pour rencontrer des familles de disparus sahraouis. C'en était trop pour les autorités marocaines, qui persistent à nier les violations des droits humains à l'encontre de la population sahraouie. Retenues dans la zone internationale de l'aéroport, elles ont été renvoyées par le premier avion le 17.11.03. Le BIRDHSO dénonce fermement cette nouvelle atteinte à la libre circulation des personnes, cette fois pour rentrer au Maroc. Les autorités marocaines démontrent une fois de plus qu'elles ne sont pas disposées à respecter les conventions internationales, dès qu'il s'agit du Sahara Occidental, et qu'elles continuent de tout faire pour que les violations des droits de l'homme dans la région soient occultées à l'opinion internationale. D'autre part, l'étudiant sahraoui Timglite Swaydi, arrêté le 10 novembre dernier à Agadir, doit comparaître aujourd'hui devant le tribunal de première instance de cette ville, pour atteinte à la sûreté de l'Etat. Les autres étudiants sahraouis du campus étaient rassemblés depuis le 11 novembre en sit-in et une quinzaine d'entre eux avaient entamé une grève de la faim pour exiger la libération de leur camarade. Le 16 novembre vers 22h, la police a fait irruption dans la cour de la cité universitaire, dispersant brutalement le groupe et procédant à l'arrestation des 15 grévistes de la faim et 20 de leurs camarades. En tout 35 étudiants sahraouis ont été emmenés au commissariat central d'Agadir. Le BIRDHSO condamne ce nouvel acte de répression contre les étudiants sahraouis d'Agadir, connus pour leur activité en faveur des droits de leur peuple, et demande la libération immédiate de Timglite et les 35 autres étudiants sahraouis emprisonnés.
Genève, le 19 novembre 2003 Dos militantes francesas de derechos humanos expulsadas de Marruecos, Arrestos de estudiantes saharauis
La BIRDHSO denuncia enérgicamente este nuevo atentado a la libre circulación de las personas, en esta ocasión para entrar en Marruecos. Las autoridades marroquíes demuestran una vez más que no están dispuestas a respetar las convenciones internacionales, en cuanto se trate del Sahara Occidental, y que continúan haciendo lo posible para que las violaciones de los derechos humanos en la región sean ocultados a la opinión internacional. Por otra parte, el estudiante saharaui Timglite Swaydi, arrestado el 10 de noviembre último en Agadir, debe comparecer hoy ante el tribunal de primera instancia de esta ciudad, por atentar a la seguridad del Estado. Los otros estudiantes saharauis del campus estaban reunidos desde el 11 de noviembre en una sentada y una quincena de entre ellos habían iniciado una huelga de hambre para exigir la liberación de su compañero. El 16 de noviembre sobre las 22 h., la policía irrumpió en el centro de la ciudad universitaria , dispersando brutalmente al grupo y procediendo al arresto de los 15 huelguistas de hambre y 20 de sus compañeros. En total 35 estudiantes saharauis han sido llevados a la comisaría central de Agadir. La BIRDHSO condena este nuevo acto de represión contra los estudiantes saharauis de Agadir, conocidos por su activismo a favor de los derechos de su pueblo, y demanda la liberación inmediata de Timglite y de los otros 35 estudiantes saharauis encarcelados. Ginebra, a 19 de noviembre de 2003
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